{"id":597,"date":"2011-10-31T20:36:05","date_gmt":"2011-10-31T20:36:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/?p=597"},"modified":"2011-10-31T20:36:05","modified_gmt":"2011-10-31T20:36:05","slug":"lechoniljazz","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/2011\/10\/31\/lechoniljazz\/","title":{"rendered":"L&#039;Echonilh&#039;Jazz 29 octobre 2011"},"content":{"rendered":"<p>\t\t\t\t<![CDATA[\n\n<p align=\"center\"><strong>JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011<\/strong>\nR\u00e9dacteurs du Journal\u00a0 :\nBabeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, Ren\u00e9 GRAUBY<\/p>\n\n\n<a href=\"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/Journal2011-1.pdf\">T\u00e9l\u00e9chargez le journal au format pdf<\/a>\n<strong>Philippe L\u00c9OG\u00c9 PORTRAIT D\u2019UN DES MUSICIENS DE CETTE 25\u00e8me EDITION<\/strong>\n\n\n<h5 style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/Philippe_L%C3%A9og%C3%A9.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-615\" title=\"Philippe_L\u00e9og\u00e9\" src=\"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/Philippe_L%C3%A9og%C3%A9-216x300.jpg\" alt=\"\" width=\"216\" height=\"300\" \/><\/a>Pianiste, Compositeur, Arrangeur, Orchestrateur, Cr\u00e9ateur du mythique BIG-BAND 31, cet artiste aux multiples facettes est devenu aujourd\u2019hui un musicien incontournable de la sc\u00e8ne et des studios du Sud de la France. Fin 82, apr\u00e8s un s\u00e9jour\u00a0 studieux \u00e0 la Berklee School of Music de Boston et quelques pr\u00e9cieux conseils de ses ma\u00eetres du moment : Maurice VANDER, Yvan JULIEN et Martial SOLAL, il se sp\u00e9cialise dans l\u2019\u00e9criture des cuivres et des cordes et \u00e9crit une m\u00e9thode pour les \u00e9ditions Oscar Music. Tout au long des ann\u00e9es 80\/90 se d\u00e9roulent une multitude de concerts en trio, ou en sideman de Glenn FERRIS, Jimmy GOURLEY, Dee Dee BRIDGEWATER, Serge LAZAREVITCH, Guy LAFITTE, Eric BARRET, Philip CATHERINE, LAVELLE, Silvia DROSTE, Rob Mc CONNELL, Steve GROSSMAN, la CECARELLI Family, St\u00e9phane et Lionel BELMONDO, Michel ROQUES et Claude GUILHOT.\nMusicien reconnu et appr\u00e9ci\u00e9 pour son go\u00fbt de l\u2019\u00e9clectisme, il participera aux exp\u00e9riences du Sax machine de Thierry FARRUGIA, du Collectif d\u2019Andr\u00e9 MINVIELLE et Edmond ZABAL, du groupe Stuff\u00a0 de Francis BOURREC, du 4tet de Magali PIETRI, du Jazz Unit 5tet de Philippe LAUDET et Richard CALLEJA, du 4tet de Jean-Michel CABROL, du Big-Band BRASS et du collectif de Louis PETRUCCIANI.\nDe 92 \u00e0 95 il est l\u2019orchestrateur et le pianiste de l\u2019\u00e9mission TV \u00ab Sacr\u00e9e soir\u00e9e \u00bb (TF1) et travaille avec une multitude d\u2019artistes tels que Gilbert B\u00c9CAUD, Henri SALVADOR, Barry WHITE et bien d\u2019autres\u2026 En 96 Claude NOUGARO lui confie la direction musicale de son spectacle \u00ab Chansons fleuves\u00bb o\u00f9 il \u00e9crit pour un orchestre constitu\u00e9 de l\u2019ensemble Alix BOURBON (80 choristes), un piano et plusieurs percussionnistes d\u2019univers diff\u00e9rents. Apr\u00e8s une p\u00e9riode consacr\u00e9e au chant, il participe en 99 \u00e0 la cr\u00e9ation de la \u00ab Missa de Angelis \u00bb d\u2019Alain LOUVIER en tant que baryton solo (direction : Daniel TOSI).\nIl est \u00e0 l\u2019origine du Festival \u00ab Jazz sur son 31 \u00bb dont il est le directeur artistique, ainsi que le cr\u00e9ateur et programmateur du festival \u00ab Aux fronti\u00e8res du Jazz \u00bb au palais des Rois de Majorque de Perpignan. Depuis 2002, c\u2019est en piano solo qu\u2019il d\u00e9cide de s\u2019identifier avec 2 albums : \u00ab Improvisualisations \u00bb et \u00ab Live au palais des congr\u00e8s \u00bb. Suivent une s\u00e9rie de concerts tr\u00e8s remarqu\u00e9s qui le conduisent \u00e0 \u00eatre invit\u00e9 en r\u00e9sidence par l\u2019acad\u00e9mie de musique de Stuttgart afin de pr\u00e9senter ses \u00ab ballades doriennes \u00bb au Wilhelma Theater et un engagement en 2009 au prestigieux festival de \u00ab Piano aux Jacobins \u00bb.\nSon r\u00e9pertoire actuel intitul\u00e9 \u00ab Impro-Visa-Songs \u00bb est un voyage o\u00f9 les r\u00e9miniscences de m\u00e9lodies sont autant de pr\u00e9textes \u00e0 une improvisation totale et spontan\u00e9e.\nEn 2007 il reforme le BIG-BAND 31 avec lequel il invite r\u00e9guli\u00e8rement des solistes comme T\u00e9rez MONTCALM, David LINX, Claude EGEA ou Lionel SUAREZ.\nProjets 2010 et 2011:\n&#8211; Enregistrement en duo avec le saxophoniste Jean-Marc PADOVANI\n&#8211; \u00ab Le Jazz et la Pavane \u00bb cr\u00e9ation avec l\u2019ensemble \u00ab les saqueboutiers \u00bb autour du Jazz et de la musique Baroque.\n&#8211; Collaboration avec le violoniste Pierre BLEUSE au nouveau festival \u00ab MusikA Toulouse \u00bb ax\u00e9 sur la rencontre entre musiciens fran\u00e7ais, norv\u00e9giens et br\u00e9siliens.\n&#8211; Projet de cr\u00e9ation avec Enzo CORMANN (auteur-r\u00e9citant) et le 4tet de Jean-Marc PADOVANI autour du film noir.\nPhilippe L\u00c9OG\u00c9 est, depuis plus de 20 ans, r\u00e9guli\u00e8rement sollicit\u00e9 pour l\u2019\u00e9criture des cordes et des grands orchestres. Sur le plan p\u00e9dagogique, outre sa participation \u00e0 la cr\u00e9ation du d\u00e9partement Jazz du CNR de Toulouse en 1988, du CRR de Perpignan en 96 et les master-classes du festival de Marciac, il cr\u00e9\u00e9 un BIG-BAND 31 \u00ab cadet \u00bb pour les 10\/16 ans issus d\u2019\u00e9coles de musique de la Haute- Garonne.\nJazz\/Conilhac\u00a0 l\u2019a de nombreuses fois invit\u00e9 avec le BB 31, en solo ou en tant qu\u2019accompagnateur (Trumpet Summit, Abdu Salim), \u00e0 la cave Jazz ou au Printemps du jazz qu\u2019il honore tous les ans de sa pr\u00e9sence. IL a aussi apport\u00e9 sa patte \u00e0 la cr\u00e9ation puisqu\u2019il \u00e9tait pr\u00e9sent lors de la cr\u00e9ation \u00ab\u00a0Jazz\/Conilhac fait son jazz\u00a0\u00bb et pour un duo rest\u00e9 dans toutes les m\u00e9moires avec G\u00e9rard Poncin en 2007.\nPour 2011, Philippe sera pr\u00e9sent en ouverture avec le BB31 et David LINX, \u00e0 la cave le 4 novembre avec ses vieux complices J. Adamo et M. Calvayrac et lors de la soir\u00e9e vocale du 5 novembre o\u00f9 il accompagnera Ghost Notes pour une belle surprise et un morceau d\u2019anthologie<\/h5>\n\n\n<strong><em>LES CHANTS MAGNETIQUES DU JAZZMAN DAVID LINX<\/em><\/strong><em><\/em>\n\n\n<h5 style=\"text-align: justify;\"><em><\/em><a href=\"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/David_Linx_02.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-616\" title=\"David_Linx_02\" src=\"http:\/\/www.jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/David_Linx_02-258x300.jpg\" alt=\"\" width=\"258\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/David_Linx_02-258x300.jpg 258w, https:\/\/jazzconilhac.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/10\/David_Linx_02.jpg 366w\" sizes=\"(max-width: 258px) 100vw, 258px\" \/><\/a>Difficile d&rsquo;imaginer le vocaliste David Linx autrement qu&rsquo;enfi\u00e9vr\u00e9. Voire v\u00e9h\u00e9ment. Nous avons rendez-vous dans le hall d&rsquo;un h\u00f4tel place de la R\u00e9publique.\nIl prend feu quand j&rsquo;aborde son dernier disque, avec l&rsquo;organiste Rhoda Scott : \u00ab<em>elle m&rsquo;a rendu \u00e0 moi-m\u00eame. J&rsquo;ai senti que nous devions entrer en studio. J&rsquo;ai construit un r\u00e9pertoire autour d&rsquo;elle.\u00bb\u00a0<\/em>Le r\u00e9sultat, <em>Rock my Boat<\/em>, sur le label Na\u00efve. S\u00e9duisant comme une belle b\u00e2tisse au bord d&rsquo;un chemin de Toscane. Une surprise toute relative quand on conna\u00eet le potentiel des artistes susdits. Quand un vocaliste exceptionnel rencontre une organiste en p\u00e9riode de gr\u00e2ce, le public b\u00e9n\u00e9ficie forc\u00e9ment d&rsquo;un programme de choix. David Linx fait exploser chaque salle qui le programme depuis une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es, et l&rsquo;orgue Hammond B3 de Rhoda Scott (73 ans) r\u00e9gale \u00e0 nouveau depuis quelques ann\u00e9es les sc\u00e8nes de la plan\u00e8te. Ce petit bijou de balancement et de po\u00e9sie r\u00e9sulte d&rsquo;une heureuse union, b\u00e9nie par une distribution haut-de-gamme. Le seul morceau <em>Yesternow<\/em> suffit \u00e0 en juger, transfigur\u00e9 par les saxophones de Julien Lourau. Et les\u00a0atmosph\u00e8res du guitariste Nguyen L\u00ea,\u00a0tr\u00e8s pr\u00e9sent\u00a0sur l&rsquo;album. Autant de jazzmen \u00e0 la fois ma\u00eetres et valets dans les palais majestueux de la syntaxe du chanteur belge. \u00ab<em>Nous avons communiqu\u00e9 par le rythme. Je leur ai accord\u00e9 toute spontan\u00e9it\u00e9<\/em>\u00bb. La musique est aussi homog\u00e8ne qu&rsquo;un bon vieil opus de funk. Et pourtant quelle fra\u00eecheur! Cr\u00e9ative \u00e9galement, la batterie d&rsquo;Andr\u00e9 Ceccarelli, en euphorie et complice. Linx joue avec les mots: \u00ab<em>Je me suis comport\u00e9 en dictateur, tant j&rsquo;ai pouss\u00e9 l&rsquo;exigence<\/em>\u00bb. Qu&rsquo;on ne se m\u00e9prenne pas. C&rsquo;est pour emmener les protagonistes au fond de son id\u00e9e que le quadra ma\u00eetre de l&rsquo;art a \u00ab<em>mis la pression<\/em>\u00bb. Comme pour connecter les protagonistes avec ses tripes.\nLes souffleurs Paolo Fresu (bugle) et Steve Houben (sax alto), se pr\u00eatent au don. Singuli\u00e8re alchimie allum\u00e9e par le \u00ab<em>coup de foudre musical<\/em>\u00bb, selon sa propre expression, entre le Bruxellois et l&rsquo;Am\u00e9ricaine, forts chacun d&rsquo;un consid\u00e9rable v\u00e9cu fran\u00e7ais (Linx habite sous la Butte Montmartre; Rhoda vient de vivre\u00a0un paquet d&rsquo;ann\u00e9es dans le Perche). Quand Linx se met \u00e0 chauffer, on fr\u00e9mit. Il repr\u00e9sente, avec le Chicagoan Kurt Elling, l&rsquo;incarnation actuelle du scat abouti; on dirait que la gravitation perd ses rep\u00e8res. Comme si les feuilles d&rsquo;automne virevoltaient vers les cieux plut\u00f4t que de tomber au sol. Le public fran\u00e7ais s&rsquo;en rend compte; il\u00a0se l\u00e8ve \u00e0 chaque prestation, et r\u00e9serve au brasier ambulant un triomphe. Cette ferveur n&#8217;emp\u00eache pas le\u00a0perfectionniste de se plaindre: \u00abS<em>&lsquo;atteler \u00e0 l&rsquo;architecture d&rsquo;un r\u00e9pertoire n&rsquo;a rien d&rsquo;ais\u00e9. Ce qui me conforte? J&rsquo;ai d\u00e9but\u00e9 t\u00f4t<\/em>\u00bb. Dans les ann\u00e9es 80 pr\u00e9cis\u00e9ment, sous la b\u00e9n\u00e9diction de l&rsquo;\u00e9crivain James Baldwin. Puis en duo avec le pianiste Diederick Wissels, qui compose avec lui plusieurs titres pr\u00e9sents dans l&rsquo;album. Tel <em>When the Rivers Join<\/em>, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 un ami. Interpr\u00e9tation incomparable. Le sens social des chansons le pr\u00e9occupe. Il \u00e9voque la vie, la mort, l&rsquo;amour, et l&rsquo;amiti\u00e9. D\u00e9plore avec humour le vide des paroles de la jeune g\u00e9n\u00e9ration: \u00ab<em>\u00e0 c\u00f4t\u00e9 de certains, Ella Fitzgerald est un Punk<\/em>\u00bb.\u00a0Un duo de charme avec le Br\u00e9silien Lenine cl\u00f4ture le disque. Linx a atteint une maturit\u00e9 \u00e9clatante. Il veut faire le point sur sa carri\u00e8re. Je l&rsquo;arr\u00eate. Il est trop t\u00f4t, David. Attends encore avant de commencer l&rsquo;inventaire. On attend d&rsquo;autres enthousiasmes&#8230; et de nouvelles merveilles.\n<em>Bruno Pfeiffer<\/em> (\u00ab\u00a0Lib\u00e9ration \u00ab\u00a0 du 29\/09\/2011)<\/h5>\n\n]]>\t\t<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\t\t\t\t<![CDATA[]]>\t\t&#8230; <\/p>\n<div class=\"read-more navbutton\"><a href=\"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/2011\/10\/31\/lechoniljazz\/\">Lire la suite<i class=\"fa fa-angle-double-right\"><\/i><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/597"}],"collection":[{"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=597"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/597\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=597"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=597"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/jazzconilhac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=597"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}